A stress égal, certains seront peu gênés et d’autres au contraire en état de stress permanent.
Le stress varie en fonction des individus, de leur culture, de leur tempérament, de leur histoire de vie, mais aussi au gré des évènements de la vie, sans parler de la répétition de l’agression et de l’accumulation des petits stress.
Les expériences passées jouent un rôle essentiel sur sa façon de réagir au stress.
Un accompagnement en naturopathie est donc tout à fait approprié pour vous aider à accueillir et surmonter ces périodes difficiles de manière personnalisée et holistique.
Suivant votre profil, un rééquilibrage alimentaire peut vous être proposé, des exercices de respiration et de relaxation, des plantes pour le système nerveux, des soins énergétiques… de façon à ce que vous soyez acteur de votre mieux être.
Comprendre le phénomène de stress
Le stress est un processus naturel, ce n’est pas une maladie.
C’est une réponse de l’organisme face à un agent stresseur, une agression, quelle qu’en soit la nature et la cause.
Lorsque le stress survient, l’organisme s’adapte de façon automatique et relativement stéréotypée. Cette réaction s’appelle « le syndrome général d’adaptation » qui comprend 3 phases.
La phase d’alarme : tout se passe comme si l’organisme se préparait au combat ou à la fuite pour survivre. Le rythme cardiaque s’accélère, la respiration également et la circulation sanguine dans le but d’amener plus d’oxygène aux muscles. Nos ancêtres vivant dans la Nature avaient deux alternatives possibles : la fuite ou le combat face au danger donc un besoin accrue d’énergie.
La phase de résistance : l’agent stresseur persiste longtemps, l’organisme va se mettre en tension permanente et s’adapter plus ou moins bien à l’agression. Le corps va mettre en place des mécanismes de défense qui vont épuiser progressivement ses ressources hormonales. Cette phase d’usure de l’organisme survient en cas de stress chronique (parfois à l’insu du stressé lui-même). A ce stade, c’est la porte ouverte à de nombreuses maladies : hypertension, déficience du système immunitaire, troubles du sommeil et de l’humeur, troubles digestifs…
La phase d’épuisement et de la décompensation: c’est un stress qui peut tuer, l’individu est sans force, incapable de s’adapter parce qu’il s’est trop longtemps adapté, épuisant alors toutes ses ressources physiologiques. C’est souvent une personne qui n’a pas écouté les nombreux signes envoyés par son organisme, comme un SOS, et qui n’a pas été entendu.
A ce stade, la fatigue prédomine, perte de confiance et d’estime de soi, troubles du sommeil, dépression, troubles de la mémoire et concentration, troubles cardiaques pouvant aller jusqu’à l’infarctus.
C’est le Burn-out.
Le stress actuel n’est plus le stress ancestral de la survie mais plus complexe est celui de la vie moderne.
La pression est devenue essentiellement psychologique qui n’a plus rien à voir avec le combat physique ou la fuite.
Pourtant les hormones responsables continuent à être sécrétées dans le seul but de détruire l’agent stresseur ou fuir si nécessaire selon les comportements archaïques de nos lointains ancêtres. Ces hormones vont faire tourner l’organisme en surrégime et provoquer des maladies sur le plus ou moins long terme.
Les piliers de la naturopathie pour retrouver la sérénité

L’alimentation, manger mieux pour stresser moins
Le système digestif est sous l’influence d’émotions fortes. Une période stressante peut se solder par des douleurs et troubles digestifs (colopathie, porosité intestinale, dysbiose, douleurs gastriques) car il n’est plus à démontrer le lien entre le cerveau et les intestins. Les émotions vécues comme stressantes ont un impact sur les bactéries qui forment notre microbiote, celui-ci se déséquilibre et provoque des tendances à l’anxiété et la dépression.
Le système digestif comporte de milliards de neurones et synthétise à lui seul 80% de la sérotonine (neurotransmetteur de la sérénité) de l’organisme.
Voici quelques généralités en matière d’alimentation à affiner suivant le tempérament, le terrain et sensibilité du consultant.
Privilégier une alimentation simple, vivante, naturelle, des produits sains et frais, le moins transformé possible, provenant de circuits courts.
Supprimer ou limiter au maximum les produits et sucres industriels et raffinés.
Adopter une alimentation riche en vitamines B et tryptophane (riz complet, œufs, légumineuses, poisson, viandes blanche, graine de courge…) précurseur de la sérotonine qui elle même synthétise la mélatonine (pour un bon sommeil), des aliments riche en magnésium, oméga 3, phosphore, zinc, vitamine D.
Des carences en vitamines et minéraux peuvent déclencher un état dépressif, des insomnies et tous les symptômes dus à un stress excessif.
Les vitamines du groupe B protègent le système nerveux, ont un effet apaisant. Un stress prolongé réduit le taux de vitamine C.
Le stress chronique entraine une augmentation de cortisol qui entraine une fuite urinaire du magnésium. Les oméga 3 protègent les cellules du cerveau de l’inflammation.
Le potassium régule le fonctionnement des nerfs, muscles et cœur. Une carence en zinc produit de l’irritabilité, une baisse de l’immunité. En situation de stress, le zinc est utilisé plus rapidement par l’organisme (tout comme le magnésium) que dans un état normal. De nombreuses études ont montré le lien entre stress et baisse de l’immunité.
Une carence en vitamines et minéraux a un impact direct sur notre adaptabilité aux situations vécues comme stressantes.
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Je réalise un bilan naturopathie
On ne peut parler d’alimentation sans évoquer l’hydratation.
La seule boisson dont nous ne pouvons faire l’impasse est l’eau. L’eau pure est essentielle et viennent en complément les autres boissons (café, thé, infusions…)
L’eau du robinet doit être filtrée, il n’est pas sain pour notre planète et notre santé de consommer des eaux en bouteille plastique (cela doit rester occasionnel)
Nos cellules ne peuvent pas remplir pleinement leur rôle sans hydratation suffisante et la majorité des consultants que je rencontre sont en manque d’hydratation.

Respiration et oxygénation
Respirer, le mécanisme le plus naturel du monde pour tous les êtres vivants, et pourtant dans notre société moderne, il devient de plus en plus difficile de bien respirer. La pollution de l’air mais aussi les différents stress du quotidien entravent la respiration et fragilisent notre système respiratoire, ce qui a des répercutions immédiates sur notre bien être.
La respiration permet d’oxygéner nos cellules, nos muscles, nos organes, notre cerveau et grâce à elle nous éliminons certains déchets.
Par la respiration, nous entretenons notre force vitale, notre énergie, elle a donc un impact considérable sur notre santé globale.
Le diaphragme, un muscle souvent sous tension
Situé au centre du torse, séparant la cage thoracique de l’abdomen, cette masse musculaire se contracte et se relâche au rythme de la respiration.
On parle de l’importance de respirer « par le ventre », de respiration abdominale pour masser les viscères thoraciques (les poumons) et abdominaux (intestin, estomac, foie). En se contractant, le diaphragme est comme une pompe assurant divers transferts d’énergie (oxygène, chaleur, nutriments), le brassage des fluides et le drainage de la lymphe et du sang.
Le stress perturbe la respiration : le rythme inspiratoire s’accélère, le volume d’air diminue, le diaphragme se bloque et le cœur bat plus vite. Une personne stressée n’inspire que 0,5l d’air tandis que jusqu’à 2,5l peuvent pénétrer. Ainsi, les techniques de respiration aident à lutter contre le stress et à réguler le rythme cardiaque.
Toute la gamme de l’émotivité fait varier le tonus du diaphragme.
La qualité neuromusculaire du corps est en étroite relation avec son état psychoaffectif. Toute perturbation de l’affect se traduit entre autre, par un changement de tonus corporel musculaire et inversement le diaphragme influence votre résistance au stress. Une respiration haute peut conduire à une anxiété, une fatigue chronique, des difficultés d’endormissement…à l’inverse la détente du diaphragme active les fonctions de réparation, d’assimilation et de relaxation.
Un diaphragme crispé peut engendrer des troubles digestifs car il comprime l’abdomen et prive les organes de son effet de pompe naturelle qui coordonne leur brassage et celui de leurs fluides. Le stress va impacter le foie, l’estomac qui peut être douloureux, sensation de « nœuds », de « poids » et parfois des nausées. Le transit intestinal est perturbé (constipation ou transit accéléré), ballonnements, tensions…
Différentes disciplines ont pour objectif d’optimiser la respiration, chacune a ses spécificités et suivant vos sensibilités, optez pour celle qui vous correspond (sophrologie, yoga, qi gong, tai-chi…). Suivant vos besoins, je propose également différentes techniques respiratoires.
Je découvre les soins énergétiques
L’exercice de la cohérence cardiaque : 5 minutes 3 fois par jour seulement !
Installez-vous confortablement. Si possible, gardez le dos droit afin de permettre une respiration libre. Programmez votre minuteur pour sonner dans 5 minutes et c’est parti ! Inspirez calmement et lentement. Expirez profondément et très lentement. L’expiration doit être plus longue que l’inspiration et le rythme global doit être régulier pour calmer le cœur. Enchaînez tranquillement les respirations. À la fin de la session, prenez le temps d’observer ce qui se passe en vous. L’exercice est à répéter 3 fois dans la journée pour un effet durable. Il existe de nombreuses vidéos, utiles pour les débutants notamment.
L’hygiène de vie, bouger, se relaxer, se déconnecter…
Plus l’organisme rentre en état de stress chronique, plus il est important de prendre soin de soi, de prendre du temps pour soi et faire ce que l’on aime et nous fait vibrer. Surtout le faire sans penser que ce temps est « volé » aux autres, au travail, à la famille, la culpabilité n’y a pas sa place.
Apprendre à dire « non » : s’imaginer que l’on peut tout faire créée une pression inutile, mieux vaut apprendre à établir ses limites. Il n’est pas utile de se justifier en permanence en donnant de longues explications, c’est une façon de se respecter soi même.
Se déconnecter : s’accorder de temps en temps une « détox digitale ». Smartphones, ordinateurs, tablettes…ont créé des besoins que les générations précédentes ne connaissent pas, ils ont sensiblement modifié nos habitudes sociales et notre rapport au temps en nous incitant à une réactivité immédiate. Bien que la puissance du digital repose sur sa capacité à créer du lien, l’hyper connexion permanente peut facilement devenir asphyxiante. Il est important d’accepter de rester injoignable de temps en temps et de se déconnecter.
Veiller à la qualité de son sommeil : un bon sommeil réparateur est fondamental, tant pour reposer son corps des fatigues physiques que pour assimiler les expériences vécues dans la journée. Il préserve aussi de certains affections et troubles de la santé. Eviter autant que possible les somnifères qui assomment et peuvent devenir addictifs, des moyens naturels existent et sont à explorer.
Observer son « dialogue interne » : une bonne partie de notre anxiété est due à une sur-réaction. Notre esprit peut s’emballer en échafaudant des hypothèses toujours plus graves et transformer un incident en catastrophe. Attention aux suppositions, mieux vaut se contenter des faits.
Bouger : L’exercice physique est reconnu pour atténuer des tensions et soulager les symptômes. Commencer doucement afin d’évaluer la tolérance du corps à cette nouvelle dynamique. Marcher d’un pas soutenu dans la nature ou en mode plus contemplatif (parc, forêt, bord de mer…). Choisissez l’activité qui vous fait plaisir et non pour faire plaisir.
Rire : le rire élimine naturellement le stress, il abaisse la pression artérielle, ralentit les fréquences cardiaques et respiratoires et détend les muscles
Se relaxer, méditer : l’impact sur la santé et les organes (dont les intestins) est désormais prouvé. Cela procure une détente nerveuse et l’afflux d’hormones apaisantes.

Plantes et compléments alimentaires
La réponse habituelle à un état de stress durable consiste à consommer des tranquillisants. C’est facile, mais pas sans danger…Les Français toujours considérés comme les plus grands consommateurs européens d’anxiolytiques, d’antidépresseurs et de somnifères, en connaissent aussi les effets indésirables. Comme les études le montrent, troubles de la mémoire, de l’équilibre et de la vigilance, addiction… et risque accru de démence sur le long terme sont des effets à ne pas négliger pour les plus assidus.
Plusieurs plantes médicinales permettent de maitriser les effets du stress continu par différents mécanismes d’action : certaines atténuent directement ses symptômes physiques quand d’autres induisent l’augmentation de la résistance au stress.
Une synergie à partir de ces différentes plantes permet de contrer les situations les plus fréquentes, à condition d’opter pour des combinaisons judicieuses en fonctions des symptômes rencontrés.
Voici une liste non exhaustive de plantes qui peuvent vous aider, toutefois je conseille de vous faire accompagner par un professionnel de santé naturelle car les plantes ont elles aussi leurs spécificités et ne doivent pas être consommées si vous prenez certaines classes de médicaments ou si vous avez des problèmes de santé ou chez les personnes enceintes ou allaitantes.
Le macérât de bourgeons de figuier en cas de nervosité, agitation, difficulté à retrouver son calme intérieur, les angoisses se traduisent par des tensions au niveau de l’estomac.
Griffonia quand l’humeur fluctue fréquemment et rend irritable et impatient avec des envies de pulsions alimentaires difficiles à contrôler.
La mélisse quand on a du mal à se détendre, le sommeil et le système digestif sont perturbés.
La passiflore quand l’esprit est constamment agité
Le safran pour les personnes démoralisés en manque de motivation et n’ont plus de plaisir à faire des choses.
La verveine apaise les maux de tête, les angoisses, le système gastro intestinal
La valériane quand l’esprit reste en éveil au moment du coucher et empêche l’endormissement. Des angoisses sont présentent le soir.
En olfactothérapie, respirer en conscience les huiles essentielles telles que petit grain bigaradier (tension nerveuse, émotivité), mandarine (apaise l’anxiété), lavande vraie, officinale (maux de tête, mental agité), géranium rosat (irritabilité, excitation, susceptibilité)
Les élixirs floraux sont utilisés pour résoudre une difficulté personnelle ayant trait à notre vie émotionnelle, à nos états d’âme, à nos choix de vie et à la manière dont nous réagissons aux évènements de l’existence.
Les élixirs ne s’adressent pas directement aux symptômes physiques mais aux composantes émotionnelles et mentales qui les accompagnent.
Pour un effet maximal, les compléments alimentaires doivent être impérativement de grande qualité, sans excipients inutiles, bien dosés. Evitez de les acheter dans les magasins de la grande distribution. C’est pourquoi il est important de vous faire conseiller.

Pourquoi consulter en naturopathie ?
Vous êtes unique et votre réponse physiologique et émotionnelle face au stress est à prendre en compte de manière personnalisée et holistique
Une naturopathe va prendre le temps de vous écouter et de chercher les causes de votre stress et d’en comprendre tous les effets.
Un plan d’action est construit avec vous de façon à vous l’approprier en tant qu’auteur et acteur de votre mieux être
Vous avancez pas à pas avec les conseils d’un professionnel de santé naturelle et des ajustements sont mis en place, à votre rythme.
Une diversité d’outils vous est proposée en accord avec ce que vous êtes, votre sensibilité.
La naturopathie n’est pas incompatible s’il y a une prise de médicaments prescrits par le médecin, j’en tiens compte et vous propose un accompagnement complémentaire.
Suivant vos besoins je peux vous conseiller un rééquilibrage alimentaire, un accompagnement par les plantes sous différentes formes, un bilan oligoscan pour évaluer s’il y a carences en vitamines et minéraux et des traces de métaux lourds, un soin énergétique, des exercices de respiration, de relaxation, toutes mes compétences au service de votre santé.
